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mercredi, 11 juillet 2012 20:55

M 11/39

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M 11/39 du I btg. en septembre 1940 en Afrique du Nord. M 11/39 du I btg. en septembre 1940 en Afrique du Nord. USSME via David Zambon

Le M11/39, char de transition entre les chenillettes et le M 13/40, souffrait principalement d'une motorisation peu puissante, du montage du canon en caisse et du manque d'équipement radio. Ce n'était pas un engin conçu pour se battre en plein désert, avec les contraintes liées à l'environnement et aux tactiques propres à ce lieu. Malgré ses faiblesses, le M11/39 représentait une avancée importante dans l'histoire des blindés italiens, puisqu'il ouvrait la voie à la famille des chars moyens, employés durant toute la guerre.

 

Développement

À la fin des années 1920, un char anglais Vickers de 6 t à deux tourelles arriva en Italie pour être essayé dans le plus grand secret sur le terrain de l'usine Ansaldo. En 1929, l'entreprise décida d'envoyer deux ingénieurs chez Foster & C. à Lincoln, en Grande-Bretagne, dans le but de concevoir un nouveau char sans tourelle. Une maquette en métal au 1/10 fut présentée en Italie. Désigné carro armato Ansaldo da 9 t, il était armé d'un canon de 65 mm dans la caisse. Un prototype fut réalisé en 1932, puis modifié en 1933 avec un compartiment de combat élargi et de nouvelles chenilles. En décembre 1934, le carro da 9 t fut envoyé au CSM pour y être testé. Les essais menés sur ce prototype se révélèrent peu satisfaisant, notamment à cause de sa faible vitesse : 22,5 km/h sur route.

Le carro armato Ansaldo da 9 t dans sa configuration d'origine en 1932. La carro da 9 t après élargissement de l'habitacle et modification des chenilles. Le carro da 9 t lors des essais en terrain accidenté.
(crédits photo : USSME)
Vues en coupe du carro da 9 t. Moteur et organes de transmission du carro da 9 t. Compartiment de combat du carro da 9 t avec une mitrailleuse de 6,5 mm sur la gauche et le canon de 65 mm sur la droite.

Lors du salon de Milan en 1935, le carro da 9 t fut présenté, semble-t-il, avec un nouveau moteur, identique à celui du camion Fiat 634N. Peu après, le char reçut une nouvelle suspension composée de deux bogies de trois galets par bord plus un galet de guidage. Dans cette nouvelle configuration, il retourna au CSM avant d'être définitivement écarté en 1937.

Photo officielle du carro da 9 t après modification de son train de roulement et changement du moteur. Le carro da 9 t lors d'essais de franchissement d'obstacles avec son nouveau train de roulement.

En janvier 1935, le Regio Esercito demanda à Ansaldo de développer un nouveau char capable d'opérer dans en zone préalpine, doté d'une autonomie de 100 km, d'un poids de 8 à 9 tonnes lui permettant d'utiliser les ponts équipant alors le génie. Ansaldo réalisa un nouveau prototype à la fin de l'année 1936, baptisé carro di rottura da 10 t, en accord avec la circulaire du 9 mai 1936 stipulant que les chars moyens et lourds d'infanterie devaient être baptisés carri di rottura, ou chars de rupture. C'est lui qui allait donner naissance au M 11/39.

Dans sa version initiale, le carro di rottura da 10 t était armé d'un canon Vickers Terni de 37/40 en caisse et de deux mitrailleuses Scotti de 6,5 mm dans une tourelle à base polygonale. Le premier moteur équipant ce blindé était celui du camion Fiat 634N, un 6 cylindres essence développant 85 ch. Le train de roulement était copié de celui du carro da 9 t.

Le carro di rottura da 10 t lors des essais sur le Carso. Le carro di rottura da 10 t à gauche, après l'ajout des garde-boue, aux côtés du carro da 9 t.
Vue frontale du carro di rottura da 10 t. Vue arrière du carro di rottura da 10 t. Sa motorisation d'origine ne nécessitait qu'un seul échappement, du côté gauche.
Vues latérales du carro di rottura da 10 t. La trappe d'accès sur le flanc droit de la caisse sera éliminée par la suite.

En 1937, le moteur du carro di rottura da 10 t fut remplacé par un 8 cylindres diesel de 105 ch, réalisé spécifiquement par Ansaldo. L'adoption de ce nouveau moteur nécessita de revoir complètement le dessin du capot, et d'ajouter un pot d'échapement sur la droite. Le train de roulement subit une modification importante, avec l'adoption de deux bogies à quatre galets chacun par bord et la suppression du galet de guidage. Ce train de roulement sera conservé sur tous les chars moyens italiens. La trappe d'accès sur le flanc droit de l'habitacle fut supprimée et l'armement en tourelle remplacé par deux mitrailleuses Breda mod.38 de 8 mm. Dans un second temps, la tourelle fut modifiée pour présenter une forme arrondie et les sabords en partie basse furent remplacés par un périscope sur le toit. Un plaque d'immatriculation, portant le numéro RE 2576, fut appliquée sur la face arrière du char.

Le carro di rottura da 10 t après modification de la motorisation. La plaque d'immatriculation RE 2576 a été apposée à l'arrière du blindé. Le carro di rottura da 10 t lors des essais en 1937. Un périscope a été installé sur la tourelle polygonale.
Le prototype RE 2576 avec la nouvelle tourelle arrondie en 1937.
(crédits photo : USSME)
Le prototype RE 2576 lors d'un essai de franchissement.

En 1938, la tourelle fut de nouveau modifiée : elle conservait sa forme arrondie mais était rivetée. Les marchepieds prirent au même moment leur apparence définitive. Un camouflage en serpentins fut également appliqué au prototype à cette époque.

Vue frontale du prototype RE 2576 en 1938. Le blindé adopte un camouflage à serpentins. Vue arrière du prototype RE 2576 au CSM en 1938.
Vues latérales du prototype RE 2576 au CSM en 1938.

La dernière modification appliquée au prototype consista à ajouter, sur la face arrière du blindé, un caisson de section triangulaire sur lequel furent montés les galets de secours. Enfin, une radio RF 1 CA fut montée sur le prototype comme en témoigne la photo prise à la Villa Glori le 26 octobre 1939. Les exemplaires de série n'en seront pas dotés.

Le prototype RE 2576 après l'ajout du caisson triangulaire sur la face arrière. Rare photo couleur du prototype dans sa version définitive.
(crédits photo : Rosini via Nicola Pignato)
Mussolini examinant le prototype RE 2576 à la Villa Glori (Rome) le 26 octobre 1939.

Le 16 mai 1938, le nouveau carro di rottura 8 T (ainsi dénommé du fait de son moteur) fut présenté à Mussolini et à la presse internationale à l'occasion de la visite du Duce à Gênes. Il avait été commandé à 100 exemplaires le 11 janvier de la même année. La dénommination officielle retenue fut M 11, en référence à son poids, mais il sera plus connu sous l'appelation M 11/39. En décembre 1938, une nouvelle commande de 50 exemplaires supplémentaires fut passée, suivie par une troisième de 400 exemplaires. Mais ces deux dernières commandes furent annulées le 26 octobre 1939 au profit du nouveau M 13/40. Pour accélérer les livraisons, l'état major décida de récupérer les canons de 37/40 sur les Fiat 3000 mod.30.

Le premier M 11/39 de présérie fut achevé en juillet 1939. Il se distinguait du prototype 8 T par les points suivants :

  • une tourelle simplifiée par l'adoption de faces planes sur les flancs ;
  • l'ajout d'un épiscope pour le pilote ;
  • le nombre de charnières sur les trappes de visite du capot moteur (deux au lieu de trois) ;
  • des roues tendeuses légèrement différentes ;
  • des phares de plus grand diamètre ;
  • l'assemblage entièrement riveté des flancs de l'habitacle ;
  • l'ajout d'un cric sur le garde-boue avant gauche.

Le camouflage adopté sur les M 11/39 se composait d'un fond rosso ruggine sur lequel étaient peintes des bandes verde scuro. Les couleurs avaient tendance à passer rapidement, atténuant le contraste entre les deux teintes.

M 11/39 de présérie RE 2660 en juillet 1939 à l'usine Ansaldo. M 11/39 de présérie RE 2650 vue de 3/4 arrière. Sur ce M 11/39 de présérie, le contraste entre le rosso ruggine et le verde scuro est clairement visible.

Les M 11/39 de série se distinguaient par des garde-boue raccourcis à l'avant et percés d'une petite ouverture permettant d'inspecter les chenilles. Cette modification fut appliquée rétroactivement aux exemplaires de présérie. En octobre 1939, 22 chars avaient été construits, et les derniers exemplaires furent livrés en mai 1940. En moyenne, Ansaldo ne put livrer que 9 chars par mois à cause du manque de matières premières.

M 11/39 de série à l'usine Ansaldo aux côtés de l'AB 6 PAI 0501 et du prototype du L 6.
(crédits photo : USSME)
M 11/39 de série au printemps 1940. Remarquez les ouvertures dans les garde-boue pour l'inspection des chenilles. Assemblage de M 11/39 à l'usine Ansaldo au premier semestre 1940.
(crédits photo : Archives Ansaldo)

Description technique

Le M 11/39 était, comme tous les chars italiens de sa génération, assemblé par rivetage. Les opérations de soudage étaient limitées au strict minimum par manque d'ouvriers qualifiés. Les rivets utilisés pour assembler les plaques de blindage étaient hexagonaux à tête conique pour limiter le risque de rupture lorsqu'ils étaient touchés par des projectiles de petit calibre. La caisse abritait sur l'avant les organes de transmission et la boîte de vitesse, derrière lesquels se trouvait l'habitacle avec les sièges du pilote et du tireur, le chef de char prenant place dans la tourelle.

La caisse du M 11/39 est assemblée par rivetage.
(crédits photo : Fulvio Miglia via IPMS Italy)
Compartiment de combat du M 11/39.

L'accès au char pouvait se faire par la trappe située sur le côté gauche de l'habitacle, par celle située au-dessus du canon ou bien par l'écoutille de la tourelle. Sur la plage avant se trouvaient deux trappes de visite situées au droit des freins. La plage arrière reçevait également deux trappes de visite pour la maintenance du moteur diesel 8 T de 105 ch se trouvant derrière l'habitacle. À sa gauche était logé le réservoir de carburant principal, et à sa droite le réservoir de réserve. Les deux ventilateurs étaient protégés par des grilles d'aération situées sur l'arrière du capot moteur.

La cloison séparant le compartiment moteur de l'habitacle était percée pour laisser passer l'embrayage, d'où émergeait l'arbre de transmission le reliant à la boîte de vitesse. Le pilote disposait de 4 vitesses plus la marche arrière. Le train de roulement se composait de chaque côté d'un barbotin situé à l'avant, d'une roue tendeuse à l'arrière, de deux bogies de quatres galets jumelés et de trois galets de soutien supérieurs. Les chenilles entièrement métallique comptaient 84 maillons chacune. La suspension, conçue pour opérer sur des terrains montagneux, était efficiente et fiable. Elle était malheureusement desservie par des organes mécanique de transmission trop fragiles et un moteur trop peu puissant. Pour preuve, lorsque le I btg. arriva à Tobrouk, seuls 5 de ses 39 chars étaient en état de marche, après avoir parcouru 60 kilomètres. Le manque de remorques contraignait souvent les chars à se déplacer par leurs propres moyens entre le port d'arrivée et le front, ce qui explique aussi en partie les nombreuses pannes.

La cloison séparant l'habitacle du compartiment moteur est découpée pour laisser passer l'embrayage. L'arbre de transmission et la boîte de vitesse sous le système de hausse du canon.
(crédits photo : Piero Parlani)

Les instruments optiques comprenaient un périscope panoramique en tourelle pivotant sur 360° et offrant un champ de vision de 30°. L'épiscope permettait au conducteur d'avoir un minimum de visibilité lorsque les conditions exigeaient de fermer l'écoutille. Pour le pointage des armes étaient installés deux viseurs avec champ de vision de 30° : le premier sur la gauche du canon, avec comme particularité que seul l'objectif suivait le mouvement d'élévation de l'arme, et le second situé entre les deux mitraileuses en tourelle.

La dispositon du canon Vickers-Terni de 37/40 dans la caiss constiutait l'un des principaux points faibles du char. Son champ de battage était limité à 30° en circulaire et compris entre -8° et +12° en élévation. Le pointage se faisait soit manuellement soit à l'aide d'un moteur hydraulique, tandis que l'élévation était manuelle. Les deux mitralleuse Breda mod.38 de 8 mm en tourelle étaient alimentées par 117 chargeurs de 24 coups.

Le canon Vickers-Terni de 37/40 dans la caisse et les mitrailleuses Breda mod.38 en tourelle, une disposition très vite critiquée par les équipages. Le cannonier actionnant le volant de hausse du canon et contrôlant le pointage de l'arme au viseur.
(crédits photo : Piero Parlani)

Carrière opérationnelle

Les premiers chars M 11/39 furent livrés le 28 juillet au CCCXXII/32° btg. carri M de Vicence. Les douze exemplaires de présérie furent testés en août 1939 par une compagnie du 32° rgt. lors des grandes manoeuvre dans le Piémont. À l'issue de cet exercice, les commentaires sur le nouveau char étaient plutôt élogieux, même si la nécessité de placer le canon en tourelle apparaissait déjà.

M 11/39 de présérie examiné par des délégations étrangères en marge des grandes manoeuvres d'août 1939. M 11/39 de présérie lors des grandes manoeuvres du Piémont en août 1939. Passage en revue de M 11/39 de présérie lors des grandes manoeuvres de 1939.
(crédits photo : Aymeric Lopez)

Au moment de l'entrée en guerre de l'Italie, 96 des 100 M 11/39 produits équipaient le 32° rgt. de l'Ariete. Le I/32° btg., sur 3 compagnies, ainsi que deux compagnies du II/32° btg. furent envoyés en Libye, totalisant 72 chars. Ils furent placés sous les ordres du rgt. fanteria carrista à leur arrivée à Benghazi entre le 8 et le 9 juillet 1940. L'une des deux compagnies du II btg. fut immédiatement détachée auprès du rgpt. Maletti. Le M 11 connut son baptême du feu en Afrique du Nord le 5 août, lorsqu'une compagnie du I btg. engagea des chars anglais à Sidi Azeiz, dont deux furent détruits et deux autre capturés, contre trois M 11 endommagés.

Lors de l'offensive de Graziani en Égypte en septembre 1940, le I btg. fut assigné au XXIII CA et le II btg., moins la compagnie détachée au rgpt. Maletti, au Gruppo Divisioni Libiche. Le 5 novembre, le II btg. fut envoyé en soutient de la 2a Div. Libica à Alam el Quatrani pour rompre l'encerclement orchestré par des blindés anglais. Le I btg. perdit 5 de ses 27 chars opérationnels lors de l'engagement du 19 novembre à Alam Abou Hileimat. Le 25 novembre, le I btg. fut incorporé à la Brigata Corazzata Speciale. Le 9 décembre, jour du déclenchement de l'offensive anglaise, le II btg. fut balayé par les Matilda du 7th royal tank regiment à Nibeiwa, et 6 de ses chars furent réutilisés par le 6th cavalry regiment australien. Comme moyen de reconnaissance visuelle, les Australiens peignirent de grands kangourous blancs sur les flancs et la tourelle. Quant au I btg., il fut détruit lors de la prise de Tobrouk en janvier 1941, alors que la majorité des 32 M 11 restant n'était pas opérationnelle. Les cinq derniers chars furent perdus à El Adem le 21 janvier.

M 11/39 du I btg. avançant en Égypte.
(crédits photo : Istituto Luce via Aymeric Lopez)
Colonne de M 11 du I btg. en septembre 1940.
(crédits photo : Istituto Luce via David Zambon)
M 11 du II btg. croisant une colonne de camion sur la route côtière lors de l'offensive de Graziani.
(crédits photo : USSME via David Zambon)
M 11/39 arborant une bande tricolore sur la tourelle. Privé de sa tourelle, ce M 11/39 a l'allure d'un semovente.
(crédits photo : David Zambon)
Capturé par les Australiens, ce M 11/39 ne passe pas inaperçu avec ses silhouettes de kangourous.

Peu avant l'entrée en guerre de l'Italie, entre la fin avril et le début mai 1940, 24 chars M 11/39 furent envoyés en AOI pour renforcer quelque peu les unités blindées dans cette colonie coupée de la métropole dès la déclaration de guerre. Ces chars provenaient du II/32° btg., ce qui explique le déséquilibre numérique entre les 2 bataillons envoyés en Libye. Les M11/39 déployés en Afrique Orientale furent répartis entre deux compagnies, les 321a et 322a cp. sur quatre pelotons, à raison de 12 chars par compagnie. Les deux unités participèrent à la prise de Kassala, au Soudan, le 4 juillet 1940, puis la 321a cp. fut détruite à Agordat, à l'Ouest de Keren, fin mars 1941. La 322a cp. prit part à l'invasion de la Somalie britannique en août 1940. Après le retrait sur Harar, elle fut réduite à 10 chars en avril 1941 puis cessa d'exister le 22 mai. Plusieurs chars furent capturés par les Alliés, dont un par les Sud Africains.

M 11/39 en Afrique Orientale. M 11 de la 322a cp. à Kassala le 4 juillet 1940.
(crédits photo : Bruno Benvenuti)
Ces M 11 capturés par les Britanniques en AOI seront réutilisés par le 6th cavalry regiment australien.
(crédits photo : David Zambon)
M 11/39 capturé par les Sud Africains an AOI.

Les chars envoyés en Afrique du Nord et en Afrique Orientale furent pour certains repeints selon un schéma de camouflage bicolore à bords francs, en conservant la teinte verde scuro mais en ajoutant une teinte ocre jaune, peut-être dérivée des teintes employées sur les avions, car le kaki sahariano n'était pas encore en usage à l'époque.

Sur les quatre M 11 restés en Italie, trois furent utilisés dans des écoles pour l'entraînement, et le dernier fut confié au CSM où il fut partiellement démonté dans un but didactique. En juillet 1944, lors de l'opération Nachtigal dans la région de Pinerolo, la XIII brigata nera Marcello Turchinetti aurait utilisé un M 11/39 qui se trouvait en dotation à l'école de cavalerie. Le char aurait ensuite été abandonné.

Fiche technique
Longueur 4850 mm
Largeur 2180 mm
Hauteur 2250 mm
Garde au sol 360 mm
Poids en ordre de combat 10 900 kg
Équipage 3
Moteur SPA 8T diesel 8 cylindres de 11 140 cm3, développant 105 ch à 1800 tr/min
Vitesse maximale 33,9 km/h sur route
15 km/h en tout terrain
Autonomie 210 km sur route
120 km en tout terrain
Emport en carburant 182 L
Protection 6 à 30 mm
Armement 1 canon Vickers-Terni de 37/40 (84 coups)
2 mitrailleuses Breda mod.38 de 8 mm (2808 coups)
Plan 3 vues du carro armato da 9 t. Profil du carro di rottura da 10 t en 1936. Profil du carro di rottura da 10 t en 1937, avec tourelle polygonale puis arrondie.
Profil du prototype en 1938 avec une nouvelle tourelle et les marchepieds définitifs. Profil du prototype dans sa configuration définitive avec l'antenne radio RF 1 CA et le caisson triangulaire. Profil de M 11/39 de présérie.
Plan 4 vues d'un M 11/39 de série. M 11/39 de la 321a cp. à Kassala en juillet 1940.
(crédits : Ruggero Calò)
M 11/39 du II btg. en Afrique du Nord en septembre 1940.
(crédits : Ruggero Calò)
Sources :
  • Gli autoveicoli da combattimento dell'Esercito Italiano, Volume primo (dalle origini fino al 1939), Nicola Pignato & Filippo Cappellano, Stato Maggiore dell'Esercito, Ufficio Storico, 2002
  • I mezzi blindo-corazzati italiani 1923-1943, Nicola Pignato, Storia Militare, 2005
  • Corazzati Italiani 1939-1945, Nico Sgarlato, War Set n°10, 2006
  • Mezzi dell'Esercito Italiano 1935-45, Ugo Barlozzetti & Alberto Pirella, Editoriale Olimpia, 1986
  • Carro M, Carri medi M11/39, M13/40, M14/41, M15/42, Semoventi e altri derivati, Volume primo, Andrea Tallillo, Antonio Tallillo & Daniele Guglielmi, GMT, 2010
  • Carro M, Carri medi M11/39, M13/40, M14/41, M15/42, Semoventi e altri derivati, Volume secondo, Andrea Tallillo, Antonio Tallillo & Daniele Guglielmi, GMT, 2012
  • Italian Medium Tanks in action, Armor Number 39, Squadron/Signal Publications, Nicola Pignato, 2001
  • Fox killed in the open ground, Batailles & Blindés n°13-14, Cédric Mas, 2006
  • I reparti corazzati della Repubblica Sociale Italiana 1943/1945, Paolo Crippa, Marvia Edizioni, 2006
  • Alle origini della Breda Meccanica Bresciana, A. Curami, P. Ferrari & A. Rastelli, Fondazione Negri, 2009
Pour reproduire ce véhicule :
FabricantÉchelleRéférence et désignationGalerie
AL.BY 1/72 AL862 M11/39 Medium tank -
ModellTrans 1/72 MT72305 M11/39 Carro Armato -
Corazzati 1/35 COR5 Carro Armato M11/39 -
Brach Model 1/35 BM072 Italian Tank M11/39 -
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